Entrainement du cerveau
Pour faire simple, dans le contexte du mouvement, le cerveau à deux modes de fonctionnement principaux.
Si il se sent en sécurité, le mouvement sera libre. Inversement , s’il se sent en danger le mouvement sera restreint.
Le cerveau préfèrera toujours la stabilité au mouvement. Il ne vous viendrait pas à l’idée de tirer un boulet de canon d’un canoë ! C’est la même chose pour lui.
Le cerveau est également prédictif, il s’adaptera automatiquement aux menaces qu’il perçoit.
Il reçoit les informations des différents capteurs en lien avec les cinq sens , et de la proprioception (carte mentales du corps) que l’on pourrait considérer comme un sixième sens.
A partir de ce que l’on vient de décrire précédemment ; si les informations qu’il reçoit ne sont pas sécuritaires pour lui, il créera des compensations. Ces compensations peuvent à plus ou moins long thermes, générer un cortège de problématiques, restriction du mouvement, douleurs, problèmes émotionnels, mauvais sommeil, stress etc.
Dans mon approche, par l’intermédiaire de l’intégration sensori-motrice, avec l’aide du travail sur les réflexes archaïques ou de la neurologie fonctionnelle, j’essaie de limiter le danger perçu et ainsi d’optimiser le mouvement.
exemple 1 RTAC et mouvement des épaules
exemple 2 : mouvement des yeux et mobilité de la chaine postérieure
exemple 3: reflexes des pieds et mobilité de la hanche